LE GÉNÉRAL FRANÇAIS
Toi que le ciel dérol)e encore à me^ regards, Ma chère Lanassa! vis-tu dans ces remparts? As-tu pu rester libre? Un cruel hyménée Sous son joug, malgré toi , t'auroit-il enchaînée? Pardonne, ô mon pays, si je donne en ce jour. Parmi le» soins guerriers, un moment à l'amour. Pardonne, Lanassa, si, trouMant ton asile, .le viens porter la flamme et le fer en ta ville. Plains-moi sans me haïr; les ordres de mon roi, L'IionniMM' même aujourd'hui me £ait voler vers toi.
24î LA VEUVE DU MALABAR.