ACTE m, SCÈNE III
Cette cérémonie effroyable et sacrée Est une fête aux yeux de ce peuple insensé. Oui croit voir un autel dans le huilier dressé. Les riches ornements dont la veu\ e se pare Avant que de marcher à cette mort harhare. L'or et les diamants, les perles, les rubis, Dont le pompeux éclat relève ses habits. Offrande à ces autels, et butin du bramiue. N'entretiennent que trop la soif qui le domine ; C'est le triomphe ici de la cupidité.
Celui du fanatisme et de la cruauté.
LEO K.\ i':r. A L.
Et la religion consacre leur furie!
Nous pourrions, nous Français, souffrir leur barbarie! Elle iroit <"t la mort, et j'en serois témoin!
l'officier.
Pardonnez si par'vous chargé d'un autre soin...