SCÈNE IV
ANDROMAQUE, ASTYANAX, THESTOR, C É P H 1 S E, I P H I S, UN ENFANT de rage dtAslyanax.
ANDROMAQUE
Quelle main secoaraLle a rompu votre chaîne?
TH ESTOR.
Ma constance et Calchas ont ouvert ma prison: Mais laissons ce détail pour une autre saison ; Nous n'avons pour agir que l'instant qui s'écoule. Voici le fils d'un Grec dérobé dans la foule. Le vôtre, par les Grecs déjà trop redouté, Doit d'une tour qui reste être précipité...
ANDROMAQUE
Ah dieux !
THESTOR.
De ces cruels la sentence inhumaine Semble n'avoir pour but que de punir la reine; Idas va la placer vis-à-vis de la tour D'où l'espoir des Troyens doit tomber sans retour. Il faut substituer cet enfant à sa place. Ulysse en frémissant s'avançoit sur ma trace; Mais nos soins prévoyants lui cachoient cet enfant. Dérobons votre fils à son regard perçant.
ANDROMAQUE
Dans cet espace étroit comment tromper sa vue?
CÉPHISE
Le seul chemin qu'il suit nous offroit une issue: