‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de Colardeau, Diderot, et PoinsinetChapitre 128 sur 201 · CÉCILE, GERMEUIL, SAINT-ALBIN · texte numérisé non relu

CÉCILE, GERMEUIL, SAINT-ALBIN

(Saint-Albin entre à pas lents; il a l'air sombre et farouche, la lète basse, les bras croisés , et le chapeau renfoncé sur les yeux.)

GERMECiL, à Cécile.

Voilà votre frère.

CÉCILE, se jette entre GermeuU et lui, et s'écrie . Saint-Albin !... Germeuil !

•4 LE PÈRE DE FAMILLE

SAINT-ALBIN, à GemieuU Je vous croyois seul, monsieur.

CÉCILE

Germeuil, c'est, votre ami, c'est mon frère.

GERMEUIL

Mademoiselle, je ne l'oublierai pas.

SAINT-ALBIN, oi se jetant dans un fauteuil. Sortez ou restez, je ne vous quitte plus.

c É c I L E , rt Saint- Albin.

hisensé!... infîrat!... qu'avez-vous résolu.'.

igrat;... qu

Vous ne savez

pas...

Je ne sais que trop !

CÉCILE

Vous vous trompez !

SAIN T-A L B I N , oi 5e levant.

Laissez-moi, laissez-nous... (^s' adressant à Germeuil, en portant la maitiàsonépe'e.^GermeuiV... c É c I L E, se tournan t en face de son frère, lui crie :

O Dieu! arrêtez... Apprenez... Sophie...

SAINT-ALBIN

Eh bien , Sophie ?

CÉCILE

Que vais-je lui dire?...

SAINT-ALBIN

Qu'en a-t-il fait? Parlez, parlez.

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