ACTE I, SCENE V
|iardoniie) une femme unique pour gâter ses ejifants...
CÉCILE, petneV.
Mon oncle !
LE COMMAÎSnEUR.
J'avois beau dire à tous les deux : Prenez-y yarde,vous les perdez...
CÉCILE
' Mon oncle !
LE COMMANDEtIR.
Si vous en êtes fous à présent qu'ils sont jeunes, vous en serez martyrs quand ils seront grands.
CÉCILE
Monsieur le commandeur!
LE COMMANDEUR
Bon! est-ce qu'on m'écoute ici?
LE PÈRE DE FAMILLE
Il ne vient point !
Il ne sagit pas de soupirer, de gémir, mais de montrer ce que vous êtes. Le temps de la peine est arrivé. Si vous n'avez pu la prévenir, voyons du moins si vous saurez la supporter... Entre nous, j'en doute. (La pendule sonne six heures.) Mais voilà six heures qui sonnent... Je me sens las... J'ai des douleurs dans les jambes comme si ma goutte vouloit me reprendre. Je ne suis bon
go LE PKRE DE FAMILLE.
à rwn. Je vais m'envelopper de ma robo de chambre, et me jeter dans un fauteuil. Adieu, Tiion frère... Entendez-vous?
LE PÈRE DE FAMILLE
Adieu, monsieur le commandeur.
LE COMMANDEUR, en scn allant.
La Brie !
SCÈÎNE VI.