LE DUC DE SULLJ, LE DUC DE UELLEGARDE
ET LE MARQUIS DE CONCHINI, ensemble, à
Henri.
Qu«ji! c'est vous, sire?... Sire, c'est vous-même?
iG.
i86 LA P^^RTIE DE CHASSE DE HENRI IV.
MICHAU, MARGOT, LLCAS, CATAC, BIGHAR?)
ET AGATHE, tombant tous à genoux aux pieds
du roi.
Quoi! c'est là le roi? c'est là notre bon roi, notre grand roi?
HEKRi, avec attendrissement.
Relevez-vous , mes bonnes gens ; relevez-vous , mes amis... je le veux, mes enfants... relevezvous, je vous l'ordonne.
AGATHE, restant seule aux genoux du roi.
Non, sire; puisque c'est vous, je resterai à vos pieds pour vous demander justice d'un cruel ravisseur, du marquis de Conchini, qui m'a arrache'e à tout ce que j'aime, au moment où j'e'tois prête à épouser Richard... Les larmes étouffent ma voix au point...
LE MARQUIS DE GONCHINI, à part.
Ciel! c'est Agathe.
HENRI , relevant J g athe, et d'un ton sévère au marquis de Conchini.
Conchini... qu'avez-vous à répondre? Eh bien ! eh bien ! répondez donc. Vous paroissez interdit? LE MARQUIS DE cox G Hi N I, se rassuj'ant uw ^eu.
C'est qu'un rien m'embarl-asse, sire.... car, dans le fond, pourquoi serois-je interdit?... et... n'avouerois-je pas à votre majesté une affaire... de pure galanterie?