SCENE III. ao
Cette délicatesse à la fin peut vous uuire. Et vous avez besoin de vous laisser conduire. Feu mou mari, marquis de Floricourt, Qui passoit pour un agréable , Me consul toit pour être aimable :
Je l'ai rendu l'iiomme du jour; Ainsi par mes conseils...
Souffrez que je m'en passe.
Tout ce que je demande est un profond secret.
LA MARQUISE
Eh bien ! on se taira , monsieur l'amant discret; Je vous livre à vous-même.
Oui, faites-m'en la grâce.
Tout espoir m'est ravi.
LA MARQUISE
Clarice vient à nous.