M. CLÉNARD, DUPUIS
M. DUPUIS, d'un (ur lécjer.
Monsieur Clénard, quoi! lie sauriez-vous rien, Mais parlez-moi du fond de l'aine ,
Du commerce galant de cette grande dame Et du cher Des Rouais qui s'en cache si bien ?
M. CLÉNARD
oh ! rien sur tout cela; monsieur, je ne sais rien. M. DUPUIS, d'un air railleur.
Je vous entends, l'homme de bien!
Vous faites l'ignorant; mais j'ai quelqu'un d'alerte A la suite de tout ceci, Qui m'en fera la découverte.
Très impatiemment j'attends sa lettre ici.
M. CLÉîi ARD , vivement.
Peut-être ne faut-il que cette lettre aussi Pour que de ces soupçons votre ame soit guérie. Mais , il est un moyen plus sûr, et que voici. Pour mettre fin à sa galanterie , .Sans un plus sévère examen , Par les liens d'un prompt hymen Unissez-les.
M. DUPUIS
Alte-là, je vous prie !
Mon cher monsieur, laissez là vos avis...
[très amèrement.) Ses intérêts par vous sont bien suivis ! Je vois toujours combien, dans le temps où nous soimnes, L'on doit peu compter sur les hommes ; Même sur ceux qu'on a le mieux servis ! M. CLÉNARD, d'un air picjué, et vivement. Jamais le reproche n'offeiise Que celui qui l'a mérité.
Je vous ai dit la vérité.