M. SERRE FORT
Si vous poviviez profiter de mes sermons , il ne vous arriveroit pas tous les jours de nouvelles affaires qui vous perdront entièrement à la fin.
Mme PATIN.
Ah! ah! vous vous intéressez étrangement à ma conduite.
M. SER REFORT.
Et qui s'y intéressera, si je ne le fais pas? Vous êtes la tante de ma fille, veuve de maître Paul Patin, mon frère; et je ne veux point que l'on dise dans le monde que la veuve de mon frère, la tante de ma fille, est une folle achevée.
Hjme PATIN..
Comment, une folle? Vous perdez le respect, monsieur »Serrefort, et il faut que je trouve les moyens de me défaire de vous, pour ne plus entendre des sottises, à quoi je ne sais point répondre.
M. SERREFORT.
Hé, ventrebleu! madame Patin , vous devriez vous défaire de toutes vos manières et de vos airs de grandeur, sur-tout pour ne plus recevoir d'avanie pareille à celle d'aujourd hui.