‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de DancourtChapitre 138 sur 232 · DORANTE, LUCAS, M. BERNARD, IVIATHURINE, ANGÉLIQUE, LISETTE^ L'OLIVE · texte numérisé non relu

DORANTE, LUCAS, M. BERNARD, IVIATHURINE, ANGÉLIQUE, LISETTE^ L'OLIVE

i(iATHURiNE, avec un flambeau.

Eh! quel bruit est-ce là? à qui en avez-vous donc? quel bruit vous faites!

DORANTE

Lucas en habit de femme ! que veut dire ceci?

LUCAS

Ça veut dire que je croyions vous attraper, et que je sommes attrapes, nous. C'est notre

2o8 LE ÏUTEUll.

monsieur qui est la damoiselle que vous avez si

bian époustée.

DORASTE

Quoi! monsieur?

M. BERKABD.

Oui, mon cher enfant, c'est moi-même.

DORANTE

Je suis au désespoir, monsieur, des coups de bâton...

M. BERNARD

Ne me fais point d'excuses, je te prie, ne me fais point d'excuses : je suis ravi d'avoir ce téuxoignage de ton zèle et de ton affection.

DORANTE

Monsieur...

l'oliv e.

Si vous voulez encore quelques preuves de la mienne, monsieur, vous n'avez qu'à dire.

M. BERNARD

Oh! non, non, diable. Eh bien! Lucas, te vuil;"i avec tes soupçons : tu es détrompe maintenaut . dis , n'est-il pas vrai?

LUCAS

Détrompé! non, mais je sis battu.

M. BERNARD

Approchez. Où étes-vous, Angélique? venez «mbrasser cet honnête garçon-là : voilà la perle

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