SCÈNE III
THIBAUT
Oh! pour ça, non; je n'y entends goutte. Mais, attendez. . , Eh ! oui. . . justement, velà votre affaire .
MARI AISE
Quoi?
THIBAUT
Ohl palsangué, vous êtes plus heureux que >a{jes; j'ai une couseine dans le village, qui sera bien notre fait.
CUT ANDRE
Comment?
THIBAUT
C'est un grosse madame, au moins, et ce sont les mariages qui avont fait sa fortune. Aile en a tant fait, et ça sans curé ni tabellion! aile n'y charche pas tant de façons ; aussi aile a la presse.
MARIA>E
Il extravague, avec sa coiisine.
THIBAUT
Non, morgue, je n'extravase point. Rentrez dans la maison seulement; j'allons ensemble charcher la couseine, et mettre les fers au feu : ne vous boutez pas en peine.
MARI AXE
N'épargnez rien, Clitandre, pour détourner le malheur qui nous menace, et songez que mon bonheur dépend entièrement du vôtre.