ACTE I, SCENE X. aS
TOUS me faites connoltre ici, vou* ruinez les plu? belles espe'rances du monde.
M™e JLMELIlîf.
Quelles espérances?
LE CHEVALIER
Un mariage considérable... Nous ne sommes point en lieu de nous expliquer.
îirae AME LIN.
Mon cher entant !
Ehl de .grâce...
M™^ x\MELiy.
Mais dis-moi donc...
LE CIIE V A Ll ER.
.1 irai chez vous dans un moment vous informer de toutes choses.
Mme AMELI>.
Ab! qu'il y aura de gens fâchés dans le quartier, si c'est tout de bon que Jannot fait fortune !
LE CHEVALIER
Voici quelqu'un, contraignez-vous, et ne me trahissez point, je vous prif.
SCÈiNE XI.
LE CHEV.VLIER, madame AMELIN, LISETTE:
LE CHEVALIER
Eh! bonjour, ma pauvre Lisette.
LISETTE
Comment donc! vous êtes seul, monsieur le chevalier?
M™e AME LIN, à part.
Monsieur le chevalier !
LE CHEVALIER
Ne sachant à qui m'adresser, en l'attendant j'allois faire connoissance avec madame.
Mû»® A ME LIN, h part:
Le joli garçon! il est effronté comme un page.
LE CHEVALIER
Qui est cette femme, làsette?
LISETTE
C'est une espèce de marchande qui fournit des modes a madame.
LE CHEVALIER
Frontin t'a-t-il donné un billet?
LISETTE
Oui; mais je n'ai point vu Mariane.
LE CHEVALIER
Ah, juste ciel!