‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de DancourtChapitre 212 sur 232 · LE M AOI ST EB · texte numérisé non relu

LE M AOI ST EB

Palsanguenne, monsieu l'officier, vous devez être bian content de nous; je venons de disposer

3i8 LES VACANCES,

les billets, et en conséquence de vos bonnes intentions pour notre nom-iau seigneur, conformément à celle tjue j'avons itou pour li da , de ■vos cinquante hommes, j'en ons déjà logé trentecinq, tant dans son chàtiau que dans sa farm^:ils seront, morgue, la à bouche que veux-tu : c'est un fesse-matihieu qui a de quoi; ne vous boutez pas en peine.

L ÉPINE

C'est un petit seigneur bien aimé que mon parrain.

CLITA>DRE.

Voilà qui est bien. Et les autres, qu'en avezvous fait? où ^ont-ils?

LE MAOISTEB.

Je les avons envoyés tous quinze chez un de ces nouviaux njonopoleux, quia depuis peu acheté, à nos dépens, une petite métairie au bout du village; par ainsi, je ne serons pas trop chargés; et comme vous ne nous incommodez pas, soyez les bian-venus.

Vous me paroissez un homme de tête.

LE maoïste R.

Oh ! patsanguenne , oui , j'en ai une , et des plus têtues , je vous en réponds : quand je l'ai parfois chaussée d'une certaine magnière... Et à propos

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