M. GF.I MAUDIS
Qu'est-ce à dire , ta sœur fait fortune?
M Al G R EBLEC.
Oui; mon capitaine l'épouse: je la luiaidonne'e en mariage; faunionier du régiment, qui est ici, en va faire la cérémonie.
M. GRIMAUDIN.
Ah, ah! voici qui est admirable! Mais j'ai promis ma fille à monsieur que voilà, moi.
M Ar GREBL Et'.
A ce visage-là? cet animal-là seroit mon beaufrère? Je n'en voudrois, morbleu, pas pour mon palefrenier.
LE GREFFIER
Monsieur Grirnaudin?
L ÉPINE
La guerre donne des sentnnents bien nobles et ))ien relevés, au moins.
M. GRIMAUDllU.
Mais sérieusement parlant...
MAL GREBLEU.
Couvrons-nous, mon père, et parlons doucrment.
LÉ PI NE
De peur de vous faire mal , mon parrain.
M. GRIMAUUIN.
Ouais !
M AUG REBLEU.
Vous dites donc, monsieur mon père, que...
M. GR1MAUDI>'.
Je dis qu'on n'aura pas ma fille malgré moi, et que je ne prétends pas...
LÉPI>E.
Oh! pour cela, mon parrain, vous êtes dans votre tort.
M. G RI M A un IN.
Je suis dans mon tort, moi?
M AU G REBLEU.
Oui, sans contredit. Explique-lui la chose, filleul.
M. G RI M A uni N.
Je n'ai que faire d'ex])lication, et je...
1, ÉPINE
Pardonnez-moi, mon parrain; donnez-vous patience.