ACTE III, SCENE XII
FRONTI>.
Ah , monsieur ! point de contestation , s'il vous plaît ; je n'aime pas qu'on me contredise, moi,
LE CHEVALIER
J'enrage. Eh bien ! le diamant te demeurera; seras-tu content ?
FRO^JTIN.
Il me faudra du linge et quelque justaucorps un peu propre , pour me mettre en équipage seulement.
J'aurai soin de tout cela, je te le promets.
FRONT I>'
Vous me donnerez , avec cela, quelques bonne» habitudes, et tout ira bien. J'ai de l'esprit, vous serez pourvu; je vous demande vos vieilles pratiques.
LE CHEVALIER
Je ferai pour toi toutes choses.
FRONTIN
Sur ce pied-là, reprenons la cére'monie ; j oublie l'égalité de nos naissances, et je vous regarde comme le gentilhomme de France le moins roturier.
LE CHEVALIER
Et si l'affaire ne réussit point?
FROXTI >'.
En ce cas, j'ai la conscience bonne, je tous rends tout: il faut que chacun vive.
LE CHEVA.LIER.
Tais-toi, Frontin; voici Lisette.