GROS TE
Il me semljle que vous ne l'avez pas trop épargné.
l'épine.
Cest pour vous mieux divertir. Le vin me donne une force, une souplesse... Voulez-vous danser une petite entrée avec moi, M. Oronte?
ORONTE
Non , mon enfant; vous ferez mieux d'aller dormir, en attendant que la compagnie soit venue. l'épine.
Vous êtes homme de bon conseil. Tope à dormir.
ORONTE, à Nérine.
Je crois que l'autre n'est pas si ivre que celuici, car il ne dit mot.
l'épine.
Il n'en pense pas moins. Mon maître a le vin triste.
ORONTE
Comment donc , son maître ?
Eh! oui, parbleu! je ne suis que son prévôt,
afin que vous le sachiez. C'est le premier homme
du monde; et, si vous le voulez, il montrera à
danser à mademoiselle votre fille
o R o N T E , rt Isabelle.
Serois-tu dans le goût d'apprendre de lui?
ISA. BEL LE
Je n'osois vous le proposer, mon père ; mais, si vous y consentiez, cela me feroit le plus grand plaisir du monde.
ORO>TE
J'y consens volontiers... ( à C.léon.) Je vous