SCÈNE X
P A S Q C I N , en habit de chasseur, et tenant un cor de chasse; NE RI NE.
i>ASQUi>', ci-iatit , en entrant ) sans voir d'abord yérine :
Taïaut ! Taïaut ! Briffaut !
>-ÉRI>E.
A te voir dans cet équipage, il n'est pas difficile de deviner d'oix lu viens. Que je suis aise de
4o LE TRIPLE MARIAGE,
te revoir, mon cher Pasquin ! T'es-tu bien diverti?... Parle donc.
PA.SQUIN , criant encore , sans lui répondre.
Taïaut! Taïaut! Briffaut!
INÉRI5E.
Eh! à quoi bon tout ce bruit de chasse? As-tu perdu l'esprit , mon enfant ?
PASQriN.
Non, ma chère; je suis aussi sage que de coutume... M. Oronte n'est-ii pas ici?
^ÉRINE
Oui.
PASQUIN
Assurément?
NÉRISE.
Assurément. Il trouvera fort mauvais que tu fasses un pareil vacarme.
PASQUIN, courant autour du théâtre, et criant:
Taïaut! Taïaut!...
KÉRIN E.
Eh! mort de ma vie ! finis donc, et ne m'étourdis pas davantage. Quelle diable de musique est-ce là?
PASQUIN
Crois-tu que M. Oronte m'ait entendu?
NÉRINE
Sans doute, et tous les voisins aussi... (On