R05TE
Je ne voulois point déclarer cette affaire, de peur de vous cha^iner ; mais voici l'occasion de nous excuser tous mutuellement.
VAL ÈRE
Faites-nous voir notre belle-mère, et nous la recevrons avec tout le respect et toute la tendresse que nous vous devons.
ORO'TE
Elle est aussi de la mascarade, et c'est pour elle que j'avois fait la fête... [a Célimene.) Dai-
(;nez vous montrer, madame, et recevoir ces
jeunes époux pour vos enfants.
CÉI.IMÈNE.
Je suis trop heureuse d'entrer dans une si aimable famille. J'espère qu'ils seront aussi contents de moi que si j'étois leur propre mère, p 1 S Q u I s , a Nérine.
Kérine, donnerons- nous notie consentement à ce dernier mariage-là?
îîÉRINE.
On pourroit le critiquer; mais, allons, il faut publier une amnistie générale.
j Av o T T E , h Oron te.
Mon papa, j'ai encore une grâce à vous demander.
ORON TE.
Comment, morbleu! petite friponne! vous ctes-vous aussi mariée secrètement?
J AVOTTE.
Non, mon papa : je ne veux l'être que de votre main; mais je vous prie que ce soit bientôt.
ORON TE.
Nous verrons... (à part.) Parbleu! c'est une rage qui a gagné toute ma famille.
PASQUIS.
L'assemblée s'impatiente; comrhençons le divertissement.