‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de DestouchesChapitre 103 sur 338 · ACTE III, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VI

Premièrement, je juge parles trails, et je vois à votre air en même temps, car je vous examine tous deux très attentivement, qu'il a }j[raude opinion «le lui-même, et que vous en avez une très médiocre; qu'il s'aime beaucoup, et que vous ne l'aimez guère.

LE MARQUIS, à la baronne.

Vous voyez bien que cet homme-la n'est qu'un ignorant.

LA BARON >'E

Moi, je crois qu'il est sorcier... (au baron.) Poursuivez, docteur.

LE BARON

Il sera furieusement traversé dans ses amours, et cela tout au plus tôt.

LE MARQUIS

Autre impertinence.

LE BARON

J'ose l'assurer, de plus, et je l'en convaincrai, qu'il n'habitera jamais dans la maison de la baronne de l'Arc.

LE MARQUIS, voulant le tirer par la barbe.

Dis-moi un peu , vieux Merlin , ton impudence n'a-t-elle jamais excité quelqu'un a te trainer par la barbe?

i5S LE TAMBOUR NOCTURNE.

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