ACTE I, SCENE X. SgS
LE MARQtriS.
Je suis sec , abytné , ruiné ; mais , parbleu ! J'ai deux bons appuis.
Quels?
LE MARQUIS
Les femmes et le jeu.
Depuis que je suis gueux, je vis dans l'abondance. Si, comme toi, j'étois au sein de l'opulence, Je me délivrerois d'un si sot embarras. Ruine-toi donc vite, et tu m'imiteras... Que me donneras-tu pour la bonne nouvelle Que je t'apporte ici ?
CLÉON
Nous verrons. Quelle est-elle?
LE MARQUIS
Tu vas être charmé.
CLÉON
De quoi donc? Dis-le-moi.
LE MARQUIS
Premièrement... je viens ni'enivrer avec toi. De plus, j'amène ici nombreuse compagnie; Mais moins nombreuse encor qiie finement choisie.
{au comte.) Votre cousine en est.