ACTE II, SCENE IV. 4ii
JULIE, tendrement.
C'est un mal dont je ne puis guérir.
Un mal?... Vous me charmez et me faites outrage.
JULIE, attendrie.
Adieu... Je ne veux pas vous fâcher davantage.
CLÉON
Quoi! vous ne rentrez pas?
JULIE
Dans un petit instant.
FINETTE, à Cléon.
Doublez toujours la dose , et vous serez content.
SCÈINE V.
CLÉON
Au fond , je ne sais plus que penser de Julie. En combien de façons son esprit se replie! Tantôt douce, attrayante, elle charme mon cœur- Et tantôt ses froideurs m'accablent de douleur.