ACTE I, SCENK IX. aS
DORIMAN, l'interrompant.
Voilà qui est fini.
TIM ANTONI
Je souis sourpris très agréablement de vous voir de retour en bonna santé.
DO RI M AN
Fort bonne.
TIMANTOM.
Au moins, monsou, j'ai été fort assidou; mademiselle n'a pas perdou son temps. Souhaitezvous que je lui donne sa liçon en votre présence ? Vous verrez...
nom MA N, l'interrompant.
Non, ma fille n'en prendra point. Nous partons demain pour la campagne , et à la veille d'un départ, on a des arrangements...
TiMANTONi, l'interrompant.
Elle ne prend point de liçon ? (à part.) Ce n'est pas là mon compte. ( bas., n Lucile.) J'ai à vous parler. ( a part.) Je ne sais qu'imaginer. (À Doriman.) Pourrai-je avoir l'honnour de voir monsieur Polymathe?
DORIMAN.
Il n'est pas revenu.
TIM ANTONI
J'en souis fâché. Je voudrois qu'il fût céans.
j6 le faux savant.
noniMAN.
Pourquoi?
TIM ANTON I
Per ouna question très importante.
DORIMA».
De science, sans doute?
TIMANTOM.
(Test ouna question fort singoulière.
DO RI M AN
Vous n'aurez qu'à venir.
TIM ANT©NI
Il faut que je reste; sa de'cision est nécessaire. Je l'attendrai ici, si vous lou trouvez bon.
DO RI M AN
Vous êtes le maître. (àZi/ct/e.) Ne perdezpoint de temps ; donnez les ordres pour notre départ.
TIM AN TON I
Avec votre permission, monsou : mademiselle ayant beaucoup d'esprit et oun grand ousage du OKjnde, ainsi que vous, monsou, je souis bien aise, en attendant monsou i'olymathe, de savoir aussi votre sentiment à l'oun et à l'autre : voici lou fait. Je sors de chez oun de mes accoliers. (bas^ n Lucile.) Dp chez monsou Lisidor. (haut. )Oii il y .ivoit bonne et nombrouse compagnie. (6asrt£ucile.) Je l'ai trouvé seul, (^haut.'j On a mis la conversation sur le retour qu'exigeoit la reconnois-