M. B ALI V LAI
Quel travers!
a4S LA MÉTROMANIE.
M. FRANCALEU.
Pas tout-à-f;iit comme eux , car je les fais saus peine. Aussi me traitent-ils de poète à la douzaine; Mais en dépit d'eux tous, ma muse, en tapinois, Se fait, dans le Mercure, applaudir tous les mois.
M. BALIVEAU
Comment?
M. FRANC A LE U
J'y prends le nom d'une Basse-Bretonne.
Sous ce voile étranger, je ris, je plais, j'étonne; Et le masque femelle agaçant le lecteur, De tel qui m'eût raillé fait mon adorateur.
M. B Al, ïv v.AV , à part.
U est devenu fou.
M. FRANCALEU.
Lisez-vous le Mercure?
M. BALIVEAU
Jamais.
M. FRA.NCALEU.
Tant pis, morbleu! tant pis! Bonne lecture ! Lisez celui du mois ; vous y verrez encor Comme aux dépens d'un fou je m'y donne l'essor. Je ne sais pas qui c'est. Mais le benêt s'abuse, Jus(pie-là qu'il me nomiiie une dixième luuse, Lt qu'il me veut pour femme a\oir absolument. Moi j'ai par un .«onnet riposté galamment. Je goûte à ce commerce un plaisir incroyable Kt vous ne trouvez pas l'aventure impayable^
M. BALIVEAU
Ma foi, je n'aime point que vous ayez donne