TIM 4>TOM
Cestlou moyen de faire dou progrès. Qui u'a- Tance pas, en bien des choses, reeoule. ]Vesi-iJ |jas véritable, monsou?
«nURIM AS.
Oui, rien de plus vrai.
TIMA>T05 J.
V'ou-s voyez, monsou, mon attention a i emplir mon petit devoir? Il faut toujours s'acquitter avec
distiti' tion des chose» qu'on nous confie.
3o LE FAUX .SAVANT.
DORIMAIN.
Je sais à quoi m'en tenir. Aussi à notre retour TOUS commencerez à enseigner mon fils aîné.
TIMANTOM.
Mon zèle per loui sera égal, persouadé qu'il me contentera aussi Lien que mademiselle. Mais, à propos de monsou votre fils , avez-vous remplacé son précepteur?
UORIMAN.
Non, pas encore. En connoîtriez- vous quelqu'un capable?
TIM AKTONI.
Oui , monsou , j'en sais oun. Si par bonheur il n'étoit pas placé ; car trois ou quatre seigneurs le sollicitent. C'est oun excellent sujet. Il a pion d'un talent : il seroit très utile à mademiselle votre fiUe.
nom M AN.
A ma fille? Il ne s'agit point...
TIMANTONI, l'interrompant.
Je vous demande pardon, je confondois.
DOKIM AN.^
Informez-vous-en sans perdre de temps; vous me ferez plaisir.
ÏIMAKTOiSl.
Attendant l'arrivée de monsou Polymathe,jc vais passer chez notre homme. S'il n'est pas placé,