ACTE III, SCENE X
M. FRAXCAI. Ef.
Vous dites bien, l'envie ! Oui , c'est un envieux , i^ui \i)udr:it sur lui seul attirer tous les yeux.
Mon ami, par bonheur, est là fwur me défeudre. Tantôt je l'exhortoLs encore à vous entendre.
DORANTE , bas, à Damis.
Vous osez m'attestcr?
DAMIS, bas, à Dorante.
Je soiif;e à votre amour.
Sonf[ez, si vous voulez, à faire votre cour.
M. FRANCALKl".
On me voudroit pourtant assurer du contraire.
DAMIS
Lisez, et qu'il admire; il ne sauroit mieux faire.
DOB A>TE, bas.
Vu crois m'échapper? Mais...
D A M I s , à M. FrancnUu .
D'autant plus que monsieur .\ besoin maintenant d'un peu de belle humeur. M. F n A N CA LF.U, t/r(7fit un (;rr)-< cnbier de sa poche. .\li ! quelque humeur qu'il ait, il f.iudra bien qu'il rie: Kl pour cela d abord je lis ma tragédie.
llien ne pouvoit pour lui venir plus a pro[X)«.