SCÈNE VIL
DORIMAN, TIMANTONI, FORTUNÉ.
DORIMAN, h Fortuné.
Où as-tu laissé ton maître?
FORTUNÉ
Chez son libraire.
DORIMAN, à Timaii toni.
Ah! monsieur Timantoni...
TIMANTONI, rinterromj)ant.
Monsou, j'ai trouvé notre joune homme; je loui ai proposé d'être lou précepteur de monsou votre fils. «Quoi! a-t-il dit, du fils de monsou « Doriman, de ce gentilhomme dont tout le monde « dit tant de choses avantageuses? J'accepte lou « parti ; j'infouse ma science à toute sa famille. »
DORIMAN.
Que je vous ai d'obligation ! qu'il vienne donc , je l'attends.
ri.MANTONI.
Vous l'allez voir bientôt ici en bonne et noiubi ouse compagnie.
Quoi :'
I IM ANTOM.
Il amène avec loui la Grèce, Rome, l'Egypte, r.Vrabia...
iiou IM AN, i interrompant.
Où veut-i! que je loge tout cela?
TIMAîSïOM.
Monsou, c'est sa bibliothèque.
DOniMAN.
Ah! je vous entends. Faites-le venir, je vous prie.
TIMASÏOM.
Je vais le chercher. Je souhaite qu'il soit du goût de monsou Polymathe.
u uni M AN.
Je brûle d'impatience de le lui voir examiner; car il n'est rien que monsieur Polymathe ignore.
TIMAXTOM.
Et notre prèceptour sait tout.
FOU ru NÉ.
Voilà un homme unique.