SCÈNE iX
LUCILE, LA FLEUR, DORIMAN, LISIDOIi.
D o R I RI A N , à Lisidor.
Voici ma fille... (à Lucile, en lui montrant Lisidor.") Monsieur vient pour être précepteur «le votre frère.
LtClî-E.
Il n'en a pas l'air, mon père.
LlSlDOR.
Quelque heureux qu'il soit pour moi d'avoir l'agre'ment de monsieur, je ne sentirai mon bonheur qu'autant que je m'apercevrai que je ne suis point dcsafjréable à mademoiselle.
L ce ILE.
Ce que je sais de vous, monsieur, et ce que je vois font beaucoup en votre faveur ; et, si j'étois consultée...
n o R I M A > , iinterromj)ant.
Il se connoît en peinture. Faites-lui voir cette tête d'après Renibrant , dont les connoisseurs sont si contents... A propos, monsieur jugera mieux de vos talents sur un ouvrage de votre invention... (« La Fleur.) Qu'on apporte le der-
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nier tableau où ma fille travailloit.il est au-dessus de son clavecin.
( La Fleur sort. )