CLITANDRE, ROSETTE, OUI'HISE
ROSETTE, bas, à part.
Ah ! le voilà venu, o R P H 1 s E , à Rosette.
Veux-tu me parler?
ROSETTE, à Orphisc.
Moi? non, mais...
ORPHISE
Que cherches-tu?
ROSETTE
Rien... Mais si vous vouliez , pour soulager Julie , Madame, en ce moment joindre la compagnie? Le cercle est fort nombreux.
ORPHISE
Il est selon son goût, Et sans moi d'ordinaire elle fournit à tout.
ROSETTE
Oui, mais dans un instant...
ORPHISE
Que fait-on ?
ROSETTE
Les parties
33o LA cuyiJi:! Il t:olt);i(;i I . Dans les n'gles de l'art viciiiient d'être assorties. A l'oiiilire d'un taux jour les liulles, par nos soins, De leurs jeunes attraits n'ont que de vieux témoins. Les laides, au contraire, en Face des croi.-iées, Aux jeunes étourdis sont toutes opposées. Les amants dos à dos aux deux bouts du logis Ne peuvent s'entrevoir sans un torticolis. Pour madame elle a pris, après mainte epigramnie. Deux seigneurs les mieux faits et la plus laide t'enime. Elle a bien mieux encor signalé son pouvoir; Du magique reflet calculant le pouvoir.
Elle a si prudemment distribué les places, Que nul ceII féminin n'a l'usage des glaces; Tandis que par l'effet du même arrangement, Elle est vue et se voit dans tout l'appartement.
on Pin SE.
J'entre un moment chez moi, je la rejoins ensuite.
ROSETTE, à Clitandre.
Et verra-t-on monsieur?
CLITANDKE, apercevant venir ffitelt/u'un.
Voici quelque visite.
ROSETTE
Tant pis.
onPHisE.
Elle est pour nous.