‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de Lefranc de Pompignan, Guyot de Merville, Pont de Veyle, et LanoueChapitre 229 sur 279 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

CLII ANDllh.

Je tremble : oli ! oui , je suis sincère , Je cuiinois le daiitjer; puisse-je m'y soustraire?

SCÈiNE IX.

JULIE, CLITANDHI .'

JULIE

Mais rieii n'est si galant que votre procédé.

Ah ! qu'en un autre temps je vous aurois grondé !

Passons. Pour cette lois ma bonté vous excuse

Je dépends du moment, et celui-ci m'amuse;

Car, voulant vous parler, vous sachant en ce lieu,

A l'un de vos rivaux j'ai fait prendre mon jeu ;

Il est au désespoir ; je ris de la grimace

Qu'a fait notre vieux comte en occupant ma place,

CLITANDRE

Votre vieux comte a tort.

JULIE

Il est original c L 1 T A .\ D h E.

Mais, de grâce, pourquoi me nommer n.m rival? U vous aime, dit-on

JULIE

Sans doute. Lt vous?

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