CL.^^RICE
Fort Lien, mon oncle, et ma foildesse est entièrement dissipée.
.,8 LK CONSENTEMENT FOUriv
OIICON.
J'en suis, en v('i-it(', i-nvi! (« IJsiinon. ) Ce (|iii iii't'tonne, i!'(;si qiK! (■(■t l'vaiidiiisscinciit lui ait j)ris au inoniciit que j(> I ciiiltrassois.
TOI NETTE
Criiyez-vous, iiKjnsicur, f|u'uii puisse embrasser une personne comme vous sans émotion? ORGON, h Clarice.
Qu'en (lois-je croire, mademoiselle? C'est à vous à expliquer ce mystère.
CLARICE
Je suis trop sincère pour vous cacher que c'est votre présence qui a produit cet accident. TOiNETTK, a Orgon.
Que vous ai-jc dit ?
LiSiMON, a Clarice.
Comment, ma nièce! qu'est-ce que cela si{{nihe?
CLARICE
En 'voyant monsieur, j'ai cru voir un père que je chéris infiniment.
ORGON, h Lisimon.
Est-ce que je ressemble à votre frère?
LISIMON.
Je n'y avois pas pris fjarde; mais elle m'en fait apercevoir.
SCEJNE Vlll. 99
ORGON
Sérieuserufint ?
TOINETÏE.
Oui, vous avez des yeux... une bouche... Je ne puis pas bien dire ce que c'est; mais il y a mille gens qui se ressemblent moins.
OBGON, à Lisimon.
Elle l'a remarqué d'abord. Cela est tout-à-fait singulier.
CLARICE
Les traits d'un père digne de la plus parfaite vénération font] toujours une impression profonde sur l'esprit d'une tille qui sait son devoir.
ORGON
On ne peut pas mieux parler."
LISIMOK.
Je vous assure que vous seriez encore plus content de ses sentiments, si vous la connoissiez.
CLARICE
Il ne me conviendroit pas de les développer ici: je craindrois qu'on ne m'accusât d'affectation et d'orgueil.
OR GO M, a Lisimon.
J'ai entendu dire beaucoup de bien de votre nièce; mais, en vérité, ce que j'en vois par moimême passe encore l'idée qu'on m'en a donnée.
ton I.K CONSFNTKMKNT FOHCÉ.
J'cspcre que vous n'en rabattrez point, (|uaui1 vous la fouuoliroz mieux.