ACTE I, SCÈNE VI. i<j
jr ARTHON.
Et que voulez-vous qu'on dise ? Est-on obligé de n'avoir que des intendants mal faits ?
Tu as raison. Dis-lui qu'il revienne. Il n'e'toit pas nécessaire de me préparer à le recevoir: dès que c'est M. Rémi qui me le donne , c'en est assez ; je le prends.
MARTHO>', comme s'en allant.
Vous ne sauriez mieux choisir, (^et puis revenant.^ Etes-vous convenus du parti que vous lui faites ? M. Rémi m'a chargé de vous en parler.
Cela est inutile. Il n'y aura point de dispute làdessus. Dès que c'est un honnête homme , il aura lieu d'être content. Appelez-le.
MARTHON, hésitant de partir.
On lui laissera ce petit appartement qui donne sur le jardin , n'est-ce pas ?
Oui ; comme il voudra : qu'il vienne.
(^Marthon va dans la coulisse. )
iOC> LES FAUSSES CO JltiDENCES.