‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de MarivauxChapitre 161 sur 329 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

MARTHON, DORAISTE.

MA.p,THOx, 1171 7n ornent seule et' joyeuse. Ce ne peut être que mon portrait. Le charmant homme! ^[onsieur Rémi a raison de dire qu'il y avoit quelque temps qu'il me connoissoit.

DORANTE

Mademoiselle, n'avez- vous pas vu ici quelqu'un qui vient d'arriver? Lubin croit que c'est moi qu'il demande.

M A UTH o>' , le regardant avec tendresse.

Que vous êtes arraable, Dorante ! Je serois bien injuste de ne vous pas aimer. Allez, soyez en repos ; l'ouvrier est venu, je lui ai parle, j'ai la boîte, je la tiens.

DORANTE

J'ignore...

M ARTHON. 9

Point de mystère ; je la liens, vous dis-je, et je ne m'en fâche pas. Je vous la rendrai quand je l'aurai vue. Retirez-vous : voici madame avec sa mère et le comte ; c'est peut-être de tela qu'ils s'entretiennent. Laissez-moi les calmer là-dessus , et ne les attendez pas.

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