ACTE III, SCÈNE X. 3o
A RAM IN TE, d'un ton doux.
Tu l'airaois donc, Marthon?
M ART H ON
Laissons là mes sentiments. Rendez-moi votre amitié comme je l'avois, et je serai contente.
Ah ! je te la rends tout entière.
AIARTHON, lui haxsant la main.
Me voilà console'e.
Non, Marthon, tu ne l'es pas'encore. Tu pleures, et tu m'attendris.
MA RTHOy.
N'y prenez point garde. Rien ne m'est si cher que vous.
Va, je prétends bien te faire oublier tous tes chagrins. Je pense que voici Lubin.