ACTE m, SCÈNE XII
A R A M I N T E , le regardant quelque temps sana parler.
Si j'apprenois cela d'un autre que de vous, je vous haïrois sans doute; mais l'aveu que vous m'en faites vous-même , dans un moment comme celui-ci, change tout. Ce trait de sincérité me charme, me paroît incroyable, et vous êtes le plus honnête homme du monde. Après tout, puisque vous m'aimez véritablement, ce que vous avez fait pour gagner mon cœur n'est point blâmable : il est permis à un amant de chercher les moyens de plaire , et on doit lui pardonner lorsqu'il a réussi.
DOB A>TE
Quoi! la charmante Araminte daigne me justifier?
Voici le comte avec ma mère : ne dites mot , et laissez-moi parler.
3io LES FAUSSES CONFIDENCES.