M. OF.GO
Pour moi, je n'ai jamais vu Dorante; il étoit abs?Ljt quand j'e'tois chezson père: mais sur tout le bien qu'on m'en a dit, je ne saurois craindre que vous vous remerciiez ni l'un ni l'autre, s r L V 1 A .
Je suis pénétrée de vosbontos, mon père; vous me défendez toute complaisance , et je vous obéirai.
M. ORGO>'.
Je te l'ordonne.
SILYI A.
Mais, si j'osois , je vous proposerois, sur uTfie idée qui me vient , de m'accorder une grâce qui me tranquilliseroit tout-à-fait.
M. ORGO:v.
Parle; si la chose est faisable, je te l'accorde.
SILV lA.
Elle est très faisable; mais je crains que ce ne soit abuser de vos bontés.
M. ORGON
Eh bien ! abuse : va, dans ce monde, il faut être un peu trop bon pour l'être assez.