ACTE II, SCENE X. ^j
flLVIA.
Je dis ce que tu veux, et tu ne te lèves point.
M. ORGOy^ s'approchant.
C est bien dommage de vous interrompre : cela ■va à merveille, mes enfants; courage.
SI L VIA
Je ne saurois empêcher ce garçon de se mettre à genoux, monsieur; je ne suis pas en e'tat de lui en imposer, je pense.
M. ORGO>'.
Vous vous convenez parfaitement bien tous deux. Mais j'ai à te dire un mol, Lisette, et vous reprendrez votre conversation quand nous serons partis : vous le voulez bien, Bourguignon?
DORANTE
Je me retire, monsieur.
M. OR GO>'
Allez, et tâchez de parler de votre maître* avec un peu plus de ménagement que vous ne faites.
DORANTE
Moi, monsieur?
MARIO
Vous-même, monsieur Bourguignon; vous ne brillez pas trop dans le respect que'\^ous avez pour votre maître, dit-on.
DORANTE
Je ne sais ce qu'on veut dire.
M. or.GOK.
Adieu, adieu; vous vous justifierez une autre fois.