ACTE III, SCÈNE VIII
vue; ma fortune nous suffit à tous deux, et le mëdte vaut bien la naissance : ne disputons point, car je ne changerai jamais.
SIL VI A
Il ne changera jamais ! Savez -vous bien que vous me charmez, Dorante?
DORA>"TE
Ne gênez donc plus votre tendresse, et laissezla répondre...
s IL VI A.
Enfin j'en suis venue à bout, vous... vous ne changerez j amais .
DO P,A>'TE
Non, ma chère Lisette.
s IL VI A.
Que d'amour!
scÈ^'E IX.