SCÈNE I
LUCIDOR.
Pourquoi ?
FR ONTIX.
Oh! pourquoi? Mettez-vous à la place d'une fille, et ouvrez les yeux; vous verrez poi^rquoi il y a cent à parier contre un que je plairai.
LUCIDOR.
Le sot ! Eh bien ! si tu plais, j'y remédierai surle-champ en le faisant connoître. As-tu apporté les bijoux ?
F RO >■ T I N , fouillant dans sa poche.
Tenez , voilà tout.
LUCIDOR.
Puisque personne ne t'a vu entrer, retire -toi avant que quelqu'un, que je vois dans le jardin, n'arrive ; va t' ajuster, et ne reparois que dans une heure ou deux.