SCÈNE V
lui attache au cou un mban fort long et s'entortille le bras du reste.) J'entends du bruit; seroitee déjà Souveraine? {Elle se lève et court où ^ elle croit entendre du bruit y tenant Alcindjyr en ,
lesse^ Elle ne vient pas; je me trompois. Elle est attachée à considérer son nouveau phénomène. Puisse-t-elle v rester jusqu'à ce que j'aille la chercher! [Elle va chercher un autre tabouret, le place auprès du sien, etfaitsiyneaAlcindordesy asseoir.) Charmant, placez-vous là... Comment!... Il ne veut pas s'asseoir : il se remet à mes genoux!... Charmant, ouij, vous êtes charmant. Je vous ai bien nommé... Vous me charmez... Vous m'enchantez... Hélas! le plaisir que j'ai aie voir séduit ma raison ; je lui parle comme s'il pouvoit ra'entendre et me répondre... Je me plais dans cette illusion... Je ne sais presque où je suis... je soupire... un trouble, un désordre agréable ■j empare de mes sens, et répand dans mon cœur une joie secrète... une agitation... une douceur qui, jusqu'à présent, m'a été inconnue... Donnez la main'. Charmant... En vérité, le cœur lui bat comme à moi. {Elle se lève.)
A LCi » DOJR dit h part y en se levant aussi, et allant à l'autre bord du théâtre: .
Je n'v puis plus tenir: cette situation est trop rritique pour un amant.
a4 L'ORACLE.