L E A \ D R K PÈRE
Mais es-tu bien sincère?
La, me trouves-tu bien?...
LÉANDRE FILS
En vérité, mou père, .Si vous me permettez cette comparaison , Je ne suis pas si bien, et l'on auroit raison De vous croire mon fils en nous vovant ensemble. Mais que dites-vous donc du sort qui nous rassembi**
Dans la même maison, et si bizarrement?
Pei-metlez que j'en rie avec vous un moment.
Oh çà, faites-moi donc part de votre aventure;
Je suis à vous servir disposé , je vous jure.
Avez-vous à tromper quelque Argus vir;ilant,
Quelque oncle , quelque père, ou quelque autre parent?
Frontiu fait quelquefois là-de>sus des miracles,
Et nous viendrons à bout de lever les obstacles.
LÉAXDRE PÈRE.
Tu ne saurois m'aider à tromper qui je veux.
LÉAXDRE FILS.
Eh ! mais tout est possible, on peut vous rendre heureux N'épargnez sur ce point ni mes soins ni mon zélé : Mais dites-moi d'abord , mon père , quelle est-elle? Loge-t-elle ici près?...
LÉ ANDRE PÈRE, à part.
Ah ! qu'il me rend confus !
[haut.) Je ne puis m'expliquer à présent là-dessus. Mais revenons à toi.
LÉaXDRE FILS.
Voudriez- vous, mon père, Prêter à votre fils un secours salutaire? La plus vive tendresse a fait ce changement : Oui, l'amour est l'auteur de mon déguisement; J'aime dans ce logis une tille adorable , Dont on veut que l'époux soit d'âge respectable.
léandre père.
Quoi! la fille d'c>rgon?...