SCÈNE III
LUCINDE
Elle rit... de mon impatience, sans doute.,.. Elle a raison. Réellement ma curiosité va jusqu'à
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réniolion. Il nie passe dans la tête ties chimères et des illusions qui scniMent être approuvées par mon cœur. Un homme... Lh hien! un homme?... Oh! je %eux... je veux jouer un r«ir sur mon clavecin. {Elle l'a h son clavecin et revient aussitôt.) Je fais une réflexion. Je suis une étuuixlie ; je devois acconipaf;ner Souveraine; elle auroit {;uelté de sou côté, et moi du mien; et, s'il avoit paru, nous nous serions doucement... doucement ra|>prochées, et nous l'aurions pris. {Elle retourne encore h son clavecin , et revient aussitôt.) Quel cruel soupçon vient m'afjiter! Pourquoi ne m'at-elle point proposé d'aller avec elle? car euHn nous nous serions aidées lune l'autre; elle a dii le penser... Quand elle a dit que les hommes af oient tant de défauts qu'elle s'en i toit dégoûtée, je me sois aperçue qu'elle sourioit et ne disoit pas ce qu'elle pensoit. Ne voudroit-elle point encore garder celui-ci pour elle, et me le cacher comme les autres?... Oh ! ne soyons passa dupe; allons la joindre avant qu'elle ait le temps... (Voulant sortir^ elle aperçoit la Fée qui entre.)