‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 101 sur 321 · I. Il \ Il i.o r · texte numérisé non relu

I. Il \ Il i.o r

Non, voirciiKMil; il Iniil li l)aill(;r(l('.s<';imnra(lHS. Eh! par{^ni', cet aiiiourcnx <lr Ooli'llc, i-l son valet inonsieur de Lepisie : le ilefuiit ne voiiloil pas qu'il «'pousit sa nièce. (Ve.st eux cjui avant Faille COU]) , niunsieur le h.iilli

LE BAI L 1.1

Vous rroyez ça, inonsieur (^liarlol ?

m A ni. OT.

Si je le crois? Je lien veux, iii()r{jii<-,irop pour ne pas le croire ; et vous le croyez, iiou , vous , je ga{{e. C'est Hotre rival, monsieur le bailli. J'en jurerois, moi, eu cas de besoin : ça sufhra- 1 -il pour le faire pendre?

LE IIAILI. I.

Voilà une cruelle affaire pour ces {;eiis-là.

Cil A ItLf) T.

J'allons, pargué , leur tailler de la besojjnc.

LE BAILLI

Je les ferai arrêter sur votre <li'|)osilion, et je vais tout de ce pas faire chercher le .jjreflier pour la venir recevoir.

CHAR LOT

Qu'il écrive ce qu'il voudra , je sommes témoins de tout, ne vous boutez pas en peine. Parfjué! je nous en allons bian rire.

LE M VHI RETROUVÉ. 120

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