‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 137 sur 321 · MADAME BLANDINEAU, LAGREFFIÈRE, L'ÉLUE, MADAME CARMIN, LISETTE · texte numérisé non relu

MADAME BLANDINEAU, LAGREFFIÈRE, L'ÉLUE, MADAME CARMIN, LISETTE

M«ne CARMIN.

Bonjour, ma chère madame Blandineau.

Madame Carmin, votre très humble servante.

Mme CAKMIN.

Je ne puis pas être de votre souper ; je m'en retourne à Paris: je viens prendre congé devous, mes chères enfants.

LA CREFFIÈl-.E.

Ah! ne partez que demain , je vous prie : vous ne me refuserez pas d'être témoin...

M™e CARMIS.

Je ne puis différer mon départ : je viens de recevoir des nouvelles d'une affaire dont j'attendois la conclusion avec impatience ; elle est finie, il faut que je parte.

l'élce.

Eh! quelle affaire, madame Carmin ? sont-ce des laines de Hollande, d',A,nglcterre qui vou.s arrivent ?

Mn>e CARMIN.

AI»! fi donc : rien moins que cela, raesdaiiK;».

i8o u.s i!oriu;i(>isi .S \w. (M;Ai,n'i';.

.!(! quitlf le ni'jjiirn; je m'y suis furicliii' , rela rsf / 'au-dessous de; moi à l'henrc qu'il nsl : j'.irli«';tr t une charge k uion mari, je me fais j)r('si(l(iilc.

M"'« ULA> 1)1 N F. \ V.

Vous, presiilcule, iiL-^rlaiiir' (iMi'iiiin .'

M'"*-' r. MOI I :v.

-Moi-même.

l'h li;ic.

Madame Carmin présidente !

M™'' f; A I! MIN

Oui , madame.

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