SCÈNE VIII
M. BLANDINEAU, M. NAQUART, LA GREFFIER E.
M. >" A QUART
Songe2 bien à quoi vous vous engagez, madame.
LA GREFFIÈRE
A VOUS donner ma nièce , monsieur Naquart.
M. NAQUART.
Quand il sera question de signer, n'allez pas vous aviser de voos dédire.
LA GREFFIÈRE
Me dédire, moi, monsieur Naquart ! moi me dédire, une comtesse manquer de parole! ah! ne craignez pas cela. Vous avezl'u.sage des affaires, faites au plus tôt dresser votre contrat et le mien, nous les signerons dans le moment que nous aurons ici monsieur le comte.
M. BLAKDI3ËAU.
Mais, ce monsieur le comte...
LA GREFFIÈRE
Ecoutez, ne vous avisez pas de me manquer de respect devant lui , monsieur Biandineau. Adieu , messieurs les procureurs; madame la comtesse «st votre très humble servante.
)>)o M'.s iioj;iu;i oisi s m cm \iiii
scèm: IX.
M. ULANMIM: AI , M. .NAlMiAnr
M. ni. A m: IN K AU.
Son cxtiav.'igance est an plus haut poiiil, et je vou.s avertis que je ne souflrirai point ([u'elliépouse ce jeune liomme-là.
M. NAQUAIIT.
Elle nv IV'pousera point, laisscz-tnoi faire.
M. BLASniNEAU.
C'est un li(jniine ruiné, qui n'a pas le sou.
M. NAQrAI'.T.
Je sais mieux ses affaires que personne : je suis son procureur et son curateur tout ensemble; et il ne fera rien que je n'y donne les mains. Demeurez en repos.