‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 150 sur 321 · ACTE 111, SCÈNE II. i · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCÈNE II. i

LISETTE

Pourr|uoi non? Ce procureur-là s'est emparé d'une partie de votre bien , il peut bien s'emparer aussi de votre maîtresse. La tante et lui sont déjà d'accord; cela ne dépend plus que de mademoiselle.

ANGÉLIQUE

Oui? Oh bien ! monsieur, épousez ma tante; vous n'avez qu'à le faire, monsieur Kaquart m'en vengera.

LE COMTE

Vous consentiriez à cette union?

Ne faut-il pas céder à la mauvaise fortune? Nous sommes jeunes l'un et l'autre, et je serai veuve aussitôt que vous, pour le moins.

LISETTE

Oh! pour cela oui, j'en reponds.

LE COMITE

Je vous verrois dans les bras d'un autre?

ANGÉLIQUE

Nous nous retrouverons, monsieur; je vous donne rendez-vous quand nous serons tous deux devenus riches.

LE COMTE

Ajigélique , vous me mettez au désespoir.

j'jC, LF.S nOtlRC.KdlSKS DE Qn.U.ITI^:. A NT, Kl. iqr !•:.

C'est voys, monsieur, nui avez comincni'r; à m'y mctiro.

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