I.KS mois COUSINFS
me reviaiit asso/. Voilà rc qu'il faut c-n miMiajjt'. Ça va ilroit en beso{»np, ça est df'ja styld à ma niagnièro , et je ferai tout rc que je voudrai de ce benét-là.
LE DAIL Ll.
Oui; uiais épouser votre {jaide-in oulin
Oli ! je sis Imtée à ça, monsieu le liailli, je n'en aurai point d'autre. Baillez-moi voire avis là-dessus, je vous en prie.
I. K IIAII, 1. 1. Mon avis est que vous l'épousiez, et tout au plus vite : vous ne sauriez jamais mieux faire.
LA BIECMIÈRE.
West-ilpas ATai?Queje sis bian aise que vous agréais ma résolution! car, au bout du rompte , j'ai de la confiance en vous, du respect, de la croyance; et si vous m'aviais contredite, je n'en aurois toujours rian fait qu'à ma tête, et ça eût été désa{p-ial)le. En vous remarciant, monsieu le bailli, je vous prie de la noce. Je sirf votre servante.
LE BAILLI
Jusqu'au revoir, madame la meunière