ACTE I, SCÈNE VI
LE BAILLI
Je le sais l)ieii.
Aile vouloit que je fissions aujourdliui de» arcordailles ;el comme je neveux point d'épousailles, moi, il m'est avis que ces accordailles-là serioient suparflues.
DE LOnME.
Eh! oui, voirement.
BLAIS E
Je l'amusons tous trois du mieux que je pouvons, avec des me'nétriers, parfois, de petites chansonnettes par ici, de petits re'galements par ilà : (|uand je la trouvons trop bonne, je li faisons querelle; je devenons bons quand aile fait la meine, et drès qu'aile se radoucit, je li charchons noise. Aile nous r'aime comme ea tour à tour, et tour à tour je faisons semblant de la r'aimer; maisjene voulons jamais rian conclure.
LE B.MLLI.
Mais à quoi bon ces semblants-là?
A quoi bon, monsieu le bailli? morfjue, les semi)lanls ne sont que pour aile ; mais il y a du tout de bon pour les filles.
UE LORM E.
Comment, du tout de bon?
34C T.Ks xndis corsiNrs.
Il I l I M'.
Oui : iiiiiii>irii Cjtliil (Il MiiiK' lune; inulHi'')! «le Lt'jiciiic est nrnourcux de l'iiulio, (.'f c'csl mm f|iii, eiivars nllcs, in.iiiijjancc tout ra pourciix, sans que Icni- ini-ie s'en doute, à oondilion <|u'à la pareille ils niani{;aneeroMl pour moi envars Colette, sans (|ii(' nxjii-iieu de Lormc s'en aperçoive. Oli ! j'a\ OMS morjjU(' l>ian pris nos mesures. i>K i.or. MK.
Oh! oli! ])ar{;uenMe , vclà rpii i-M adHiii rdiK;, inonsicu le ])ailii !