‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 208 sur 321 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LA MEUNIÈRE

Oii liian! je ne le ferai pas, monsieu de Lépeiue. Je le disois bian tantôt à monsieu le bailli , c'est un obstiné qui a de la protection, et qui me feroit enrager. Il raaricroit mes filles en dépit que j'en eusse: je me moque de ça, velà qui est tarniiné ; monsieu Gitlot me conviendra mieux, je m'en vais le prendre.

aGo LKS TROIS COf.SlNF.S.

SCÉMC \ I.

LA MEl'MKni:, DK LOliMI..

IIK LOII.MK.

Oui, c'est biaii l'ait, velà (jiii c^i ('oiiiiihkIc, il n'y a qu'à choisir, vous êtes à même. I'ar{5U<', madame la meunière, vous êtes une fjrande héte^ avec votre esprit, de ne \ous apfrrevoir pas qu'on se goharge de vous?

LA M F. r N I i; FI F..

Comment, on se gobarge de moi ?Que voulezdonc dire, monsieu de Lorme?

I>K LOHMF.

Tatiguê, si monsieu le bailli ne ni'avoit pas défendu de parler... Mais je voulons vous faire tomber dans le paniau ; car sans ça ., morguennc...

LA mei;mkre.

Eh bian, sans ça?

Sans ça, je vous dirois frnnriienicnl fpn' von< êtes une folle.

LA MFJUMKRE.

Monsieu de Lorme...

IIE LOIIMF.

Une sotte, une cruche, une impartinente.

ACT1-: II, SCENE VI. sfii

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