MA P.OTTE
Et moi donc? je ne me souciois pas non plus de monsieur Giflot, et de l'heure qu'il est je m'aperçois que je m'en soucie.
■>■;■> r.Fs mois noi'siNF's
I, or isoN.
Cela csl ndinii'.ililr : (pLind monsieur (le I>«?pin<f itif parloil, je n'avois r|Up|f|ucfois |)asl(' mol à lui rc'pondre, et maintenant ji; trouve que j'ai n»ill<* choses à lui (lir<'.
roi. F. rr h.
C'est la défcnsequi est cause de rein : et je voi* I>ien (jue tu aimes monsieur Giflr)t, loi ; et toi, <|ue tu ne liais pas monsieur de Lépine.
Eh! (lui te fait eroire cela, dis, cousine?
LOiii So:«.
Sur (pioi penses-tu des choses comme cela?
Voyez, que cela est difficile à comprendre! iVous sommes toutes trois l'une comme l'autre; nous pensons toutes trois la même chose : je sens bien, de mon côté, que c'est que j'aime Biaise ; et je vois bien, que du v6tre,vous aimez monsieur de Lépine et monsieur Giflot.