SCENE IX. 3i
FRONTIN
Oui vraiment , et sur la frontière uunne; et comme il est un des plus anciens officiers du réjjiment, le moins que vous puissiez espérer, c'est du vous trouverau preuiierjour la conuiiandante d'un bataillon.
M"'"= ROEI>".
La commandante d'un bataillon ! Je commandcrois un bataillon, moi, sur la frontière ! Mais, ma chère madame Pinuin!
jiine pisuiN.
Cela vaut bien mieux que de ne commander qu'à des garçons de boutique.
jline ROBIK.
Il n'y a pas de comparaison, vraiment. Ah! je ue sais pas ce que je ne donnerois point pour être défaite de ce vilain monsieur Mouflard.
FRONTIS.
Kous nous en déferons, madame, ne vous mettez pas en peine ; j'en ai expédié bien d'autres.